Le lendemain matin, nous profitons d'une jolie lumière matinale sur le port de Stromboli avant d'embarquer sur l'hydroglisseur en direction de Panarea.
Panarea est un peu le Saint Tropez des îles Eoliennes. Mais en avril, elle n'est occupée que par les locaux. La randonnée du jour doit être menée au pas de course car il nous faut reprendre un bateau à 13 h 30 (au lieu des 16 h initialement prévues), la mer s'annonce mauvaise et Alberto craint l'annulation du dernier ferry de la journée.
Nous laissons donc la moitié du groupe
au café du port, et partons pour le sommet de Panarea. Alberto commence
la randonnée presque en courant... heureusement, nous arrivons à tenir
le rythme et à atteindre le sommet dans les temps.
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| On devine le Stromboli à l'horizon. |
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| La mer a une jolie couleur. |
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| Vue depuis le sommet. |
La descente est un peu raide, mais ça fait du bien d'aller vite après les deux randonnées vraiment tranquilles en grand groupe les jours précédents.
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| On devine les murets des anciennes cultures en terrasse. |
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| Vue sur Panarea. |
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| Restes d'une hutte préhistorique. |
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| Doigts de sorcières ? |
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Figuier de Barbarie.

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| Le Stromboli à l'horizon. |
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| Le bateau citerne qui ravitaille l'île en eau potable. |
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La traversée est un peu mouvementée car la mer est agitée, mais nous arrivons finalement à Vulcano, où nous nous installons pour deux nuits dans de petites maisons dans le parc d'une vaste résidence hôtelière presque déserte.
Vulcano abrite un volcan inactif depuis la fin du XIXème siècle, ce
serait l'un des plus dangereux du monde (comme le Stromboli, dixit le guide du Routard). Dès la
descente du bateau, nos narines ont été agressées par une odeur de soufre. C'est loin d'être le seul signe d'activité volcanique sur l'île : près de l'étang à bain de boue au soufre (je n'ai pas testé, j'avais peur de ne pas réussir à me défaire de l'odeur d'oeuf pourri), des fumerolles sortent de la roche, et depuis la plage on peut aussi voir des bouillonnements dans l'eau.
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| Bain de boue soufrée. |
Nous flânons donc dans le village (en passant par un marchand de glace, bien sûr !), avant de rater de peu le coucher de soleil, de dîner puis de rentrer à l'hôtel à la lueur des téléphones portables.
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